Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience sur notre site. Les cookies strictement nécessaires au fonctionnement du service sont toujours actifs. En savoir plus sur notre politique cookies
Le contrat de travail commercial est le contrat conclu avec un salarié dont la mission principale consiste à prospecter et développer une clientèle pour le compte de son employeur, moyennant une rémunération composée en tout ou partie de commissions assises sur les ventes ou affaires réalisées. Il peut s'agir d'un salarié commercial « classique », soumis au droit commun du contrat de travail, ou d'un voyageur-représentant-placier (VRP) statutaire, dont le statut légal spécifique est défini aux articles L7311-3 et suivants du Code du travail. Cette distinction est déterminante (indemnité de clientèle en fin de contrat pour le VRP statutaire, règles de calcul des commissions, etc.) et mérite d'être vérifiée par un professionnel du droit avant la signature, en fonction des conditions réelles d'exercice de l'activité (exclusivité, secteur, clientèle, nature des produits représentés). Quand l'utiliser : pour l'embauche d'un salarié chargé d'une mission commerciale (vente, prospection, négociation) rémunérée avec une part variable liée aux résultats, qu'il s'agisse d'un poste sédentaire ou itinérant. Parties : l'employeur (personne physique ou société) et le salarié commercial. Clauses essentielles : l'identité des parties, l'intitulé du poste et sa classification conventionnelle, le secteur géographique, la catégorie de clientèle et/ou la gamme de produits ou services confiés, la structure de la rémunération (partie fixe et partie variable), la base de calcul précise des commissions (chiffre d'affaires, marge, encaissement effectif...), les modalités et la périodicité de versement des commissions (notamment en cas de commandes non encore livrées ou payées à la fin du contrat), la période d'essai, et le cas échéant une clause d'exclusivité ou de non-concurrence assortie d'une contrepartie financière. Salarié commercial vs VRP statutaire : le statut de VRP statutaire suppose notamment que le salarié exerce son activité de façon exclusive et constante de représentation, ne réalise pas d'opérations commerciales pour son propre compte, et prospecte pour un ou plusieurs employeurs déterminés une clientèle dans un secteur géographique ou une catégorie de clients fixé au contrat. Ce statut ouvre notamment droit, en fin de contrat, à une indemnité de clientèle spécifique distincte de l'indemnité de licenciement de droit commun. Un salarié commercial sédentaire ou dont l'activité de représentation n'est qu'accessoire relève en principe du droit commun et non du statut VRP. Erreurs à éviter : une base de calcul des commissions imprécise ou modifiable unilatéralement par l'employeur en cours de contrat (source fréquente de litiges prud'homaux), l'absence de clarté sur le sort des commissions à la rupture du contrat pour les affaires en cours, une clause de non-concurrence sans contrepartie financière, et la qualification erronée du statut (VRP statutaire retenu à tort, ou inversement) qui peut avoir des conséquences financières importantes en cas de contentieux.
Nom ou raison sociale de l'employeur
Forme juridique de l'employeur
Adresse de l'employeur
Numéro SIRET de l'employeur
Convention collective applicable
Le salarié relève-t-il du statut de VRP statutaire ?
À qualifier avec précaution (article L7311-3 et suivants du Code du travail) : exclusivité de la représentation, absence d'opérations pour son propre compte, secteur/clientèle déterminé.
Nom et prénom du salarié
Adresse du salarié
Intitulé du poste
Classification / coefficient conventionnel
Date d'entrée en fonction
Secteur géographique et/ou catégorie de clientèle confiés
Gamme de produits ou services représentés
Partie fixe de la rémunération mensuelle brute
Base de calcul des commissions
Ex. : pourcentage du chiffre d'affaires hors taxes encaissé sur les commandes personnellement traitées.
Périodicité de versement des commissions
Clause d'exclusivité (résumé)
Laisser vide si le salarié peut représenter d'autres employeurs.
Clause de non-concurrence applicable (résumé)
Laisser vide si aucune clause. Une contrepartie financière est obligatoire si elle est incluse.
Durée de la période d'essai (en mois)
Date de signature du contrat
À qualifier avec précaution (article L7311-3 et suivants du Code du travail) : exclusivité de la représentation, absence d'opérations pour son propre compte, secteur/clientèle déterminé.
Ex. : pourcentage du chiffre d'affaires hors taxes encaissé sur les commandes personnellement traitées.
Laisser vide si le salarié peut représenter d'autres employeurs.
Laisser vide si aucune clause. Une contrepartie financière est obligatoire si elle est incluse.