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Le NDA prestataire encadre la divulgation d'informations confidentielles par un client à un prestataire externe (freelance, agence, société de conseil, cabinet d'audit) dans le cadre de l'exécution ou de la préparation d'une mission : accès à des données internes, à un système d'information, à des documents financiers, ou à des informations stratégiques nécessaires à la bonne réalisation de la prestation. Pourquoi une variante dédiée : dans une relation client-prestataire, l'essentiel du risque porte sur les informations que le client doit communiquer au prestataire pour que celui-ci puisse exécuter sa mission — le prestataire, lui, ne divulgue généralement pas d'informations sensibles de même nature en retour. Ce modèle est donc construit comme un engagement unilatéral de confidentialité à la charge du prestataire, avec une attention particulière portée à l'accès aux systèmes d'information et aux données personnelles, fréquent dans ce type de mission. Il se distingue du NDA mutuel générique par cette asymétrie assumée, et anticipe des situations propres à la sous-traitance : recours à des sous-traitants du prestataire, fin de mission avant terme, ou accès prolongé à des environnements techniques du client. Quand l'utiliser : avant le démarrage d'une mission de conseil, d'audit, de développement informatique, de maintenance ou de toute prestation nécessitant l'accès à des informations ou systèmes internes du client, généralement en amont ou en parallèle du contrat de prestation de services principal. Ce document n'a pas de régime légal spécifique en droit français : il relève de la liberté contractuelle (articles 1101 et suivants du Code civil), et peut utilement compléter les dispositions de la loi Informatique et Libertés et du RGPD lorsque des données personnelles sont en jeu. Parties : le client, qui communique les informations nécessaires à l'exécution de la mission, et le prestataire (personne physique ou morale), qui les reçoit dans ce cadre. Clauses essentielles : une définition précise de l'information confidentielle incluant les accès aux systèmes d'information et aux données du client, une limitation stricte de l'usage à la seule exécution de la mission, les exceptions légitimes usuelles, une clause encadrant le recours à des sous-traitants ou collaborateurs du prestataire (avec engagement de confidentialité équivalent répercuté sur eux), un rappel des obligations spécifiques en cas d'accès à des données à caractère personnel, la durée de l'obligation qui doit survivre à la fin de la mission, et la restitution ou destruction des accès et documents à l'issue de la prestation. Erreurs à éviter : omettre d'encadrer le recours à des sous-traitants du prestataire, qui sont souvent la source réelle de la fuite d'informations ; ne pas préciser le sort des accès techniques (comptes, identifiants, VPN) à la fin de la mission, qui doivent être révoqués sans délai ; et négliger l'articulation avec le RGPD lorsque le prestataire accède à des données personnelles du client — un NDA seul ne suffit pas, un accord de sous-traitance au sens de l'article 28 du RGPD est alors requis en complément.
Nom ou raison sociale du client
Forme juridique du client
Adresse du client
Nom ou raison sociale du prestataire
Statut juridique du prestataire
Ex. : auto-entrepreneur, société de conseil, agence...
Adresse du prestataire
Objet de la mission
Ex. : audit financier, développement d'une fonctionnalité logicielle, conseil en organisation.
La mission implique-t-elle un accès à des données à caractère personnel ?
Date de signature de l'accord
Durée de l'obligation de confidentialité en années
Droit applicable
Ex. : droit français.
Juridiction compétente en cas de litige
Ex. : auto-entrepreneur, société de conseil, agence...
Ex. : audit financier, développement d'une fonctionnalité logicielle, conseil en organisation.
Ex. : droit français.