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La convention de recherche formalise une collaboration scientifique entre un laboratoire, une université, un organisme de recherche public et un partenaire (entreprise, autre laboratoire, association) autour d'un projet de recherche déterminé. Elle relève de la liberté contractuelle (articles 1101 et suivants du Code civil), enrichie le cas échéant par des règles spécifiques lorsque le projet mobilise un financement public (convention CIFRE, financement ANR, appel à projets européen) ou implique un établissement public de recherche soumis à des règles internes de valorisation. Quand l'utiliser : pour tout projet de recherche mené en partenariat, qu'il s'agisse d'une recherche fondamentale, d'une recherche appliquée avec un objectif industriel, ou d'une collaboration entre plusieurs laboratoires, en dehors de tout financement de thèse CIFRE (qui obéit à des règles spécifiques distinctes). Parties : les organismes ou institutions participant au projet (universités, écoles, entreprises, associations), chacun représenté par une personne habilitée, et le cas échéant les chercheurs référents nommément désignés pour chaque partie. Clauses essentielles : l'objet précis et le programme scientifique du projet, la durée de la collaboration, la répartition des moyens (financiers, matériels, humains) apportés par chaque partie, le régime de propriété intellectuelle des résultats obtenus (propriété commune ou répartie, modalités de valorisation, licences d'exploitation), les règles de publication scientifique (délai de confidentialité avant publication pour permettre le dépôt éventuel d'un brevet), la confidentialité des informations échangées, et le régime de responsabilité en cas d'échec du projet ou de litige sur la paternité des résultats. Erreurs à éviter : ne pas anticiper la répartition de la propriété intellectuelle avant le démarrage des travaux, ce qui génère des conflits difficiles à résoudre a posteriori ; oublier d'articuler le délai de publication scientifique avec le délai de dépôt de brevet (une publication prématurée peut détruire la nouveauté requise pour breveter une invention) ; confondre cette convention avec un contrat de prestation de recherche classique lorsque le projet mobilise un financement public soumis à des règles de valorisation spécifiques de l'établissement ; et négliger de préciser le sort des résultats en cas d'arrêt anticipé du projet.
Nom du premier partenaire (organisme de recherche)
Adresse du premier partenaire
Nom et qualité du représentant du premier partenaire
Chercheur référent du premier partenaire
Nom du second partenaire
Adresse du second partenaire
Nom et qualité du représentant du second partenaire
Chercheur référent du second partenaire
Intitulé du projet de recherche
Programme scientifique et objectifs du projet
Durée du projet (en mois)
Répartition des moyens apportés par chaque partie
Régime de propriété intellectuelle des résultats
Propriété commune indivise, ou propriété répartie selon la contribution de chacun.
Délai de préavis avant publication scientifique (en jours)
Délai laissé aux autres parties pour examiner une éventuelle protection par brevet avant publication.
Date de signature de la convention
Propriété commune indivise, ou propriété répartie selon la contribution de chacun.
Délai laissé aux autres parties pour examiner une éventuelle protection par brevet avant publication.