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L'accord de collaboration scientifique organise les relations entre deux ou plusieurs partenaires — établissements d'enseignement supérieur, organismes de recherche publics, entreprises privées — qui souhaitent mener conjointement un projet de recherche, échanger des données ou des moyens, et encadrer les conséquences de ces travaux communs, notamment en matière de propriété intellectuelle et de publication. Ce type d'accord ne relève pas d'un texte unique et codifié comme le contrat de travail : il combine des principes de droit des contrats (Code civil, notamment les articles 1101 et suivants relatifs à la formation et à l'exécution des contrats), du droit de la propriété intellectuelle (Code de la propriété intellectuelle, notamment ses dispositions sur les inventions de salariés et la copropriété de brevets) et, le cas échéant, des règles propres aux financements publics de la recherche. L'accord précise en principe l'objet scientifique de la collaboration, la répartition des moyens humains, matériels et financiers entre les partenaires, la gouvernance du projet (comité de pilotage, coordinateur scientifique), le régime de propriété intellectuelle des résultats (background apporté par chaque partenaire, foreground généré en commun, règles de copropriété et de licences croisées), les modalités de publication des résultats scientifiques (délai d'examen préalable par les partenaires, mentions obligatoires), la confidentialité des informations échangées, ainsi que la durée de l'accord et ses conditions de résiliation. Un point de vigilance central concerne la propriété intellectuelle. Lorsque plusieurs partenaires contribuent à une même invention, celle-ci peut relever d'un régime de copropriété au sens des articles L613-29 et suivants du Code de la propriété intellectuelle, ce qui suppose de prévoir contractuellement les modalités d'exploitation, de dépôt de titres et de partage des revenus, faute de quoi le régime légal supplétif de l'indivision peut s'appliquer de façon peu adaptée à une exploitation industrielle. De même, lorsque l'un des partenaires est un organisme public de recherche ou un établissement d'enseignement supérieur, des règles internes ou des conventions-cadres (notamment avec des sociétés d'accélération du transfert de technologie) peuvent s'imposer et doivent être vérifiées en amont. La liberté de publication scientifique doit également être conciliée avec la protection des résultats potentiellement brevetables : un délai raisonnable d'examen préalable par les autres partenaires avant toute publication ou communication publique est généralement prévu, afin de ne pas détruire la nouveauté d'une invention avant son dépôt éventuel. Quand l'utiliser : pour formaliser un partenariat de recherche entre plusieurs structures (laboratoires, universités, entreprises), avant le lancement effectif des travaux communs. Erreurs à éviter : démarrer les travaux avant la signature de l'accord (perte de traçabilité des apports respectifs) ; omettre de distinguer le background de chaque partenaire du foreground généré en commun ; ne pas prévoir de clause de publication ; oublier de vérifier les règles internes de l'établissement public partenaire (mandat de négociation, SATT) ; négliger le financement des dépôts de brevets en copropriété. Ce modèle constitue une base de travail générique et ne dispense pas d'une vérification par un juriste spécialisé en propriété intellectuelle et en droit de la recherche, notamment lorsque des financements publics ou une SATT sont impliqués.
Nom du premier partenaire (coordinateur)
Adresse du premier partenaire
Représentant du premier partenaire
Nom du second partenaire
Adresse du second partenaire
Représentant du second partenaire
Autres partenaires éventuels (nom, adresse, représentant)
Objet scientifique du projet de collaboration
Coordinateur scientifique du projet
Répartition des moyens humains, matériels et financiers
Background (savoir-faire préexistant) apporté par le partenaire 1
Background (savoir-faire préexistant) apporté par le partenaire 2
Régime de propriété intellectuelle des résultats communs
Délai d'examen préalable avant publication (en jours)
Délai laissé aux autres partenaires pour examiner un projet de publication avant sa diffusion, afin de préserver la brevetabilité éventuelle des résultats.
Durée de l'accord (en mois)
Financement public associé (le cas échéant)
Date de signature de l'accord
Délai laissé aux autres partenaires pour examiner un projet de publication avant sa diffusion, afin de préserver la brevetabilité éventuelle des résultats.