Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience sur notre site. Les cookies strictement nécessaires au fonctionnement du service sont toujours actifs. En savoir plus sur notre politique cookies
La convention de coopération entre associations organise un partenariat entre deux (ou plusieurs) associations régies par la loi du 1er juillet 1901 qui souhaitent unir leurs moyens ou leurs actions autour d'un projet commun, sans pour autant fusionner ni créer une structure juridique nouvelle. Cette forme de coopération relève de la liberté contractuelle et permet une mutualisation souple (partage de moyens matériels, humains, financiers, ou organisation conjointe d'événements), tout en laissant chaque association juridiquement autonome et responsable de ses propres engagements. Quand l'utiliser : lorsque deux associations complémentaires souhaitent mener une action commune (campagne de sensibilisation, événement conjoint, mutualisation de moyens ou de compétences), sans constituer de structure juridique commune ni de groupement formalisé (contrairement à une union d'associations ou une fédération, qui impliquent des démarches statutaires distinctes). Parties : les associations partenaires, chacune représentée par une personne habilitée à l'engager (président, personne mandatée par le bureau ou le conseil d'administration). Clauses essentielles : l'objet précis de la coopération et les actions envisagées, la répartition des rôles et des moyens entre les associations (financiers, humains, matériels), les modalités de gouvernance du projet commun (comité de pilotage, prise de décision), l'utilisation croisée des noms et logos de chaque association, la répartition des responsabilités en cas de dommage survenu dans le cadre de l'action commune, la confidentialité, la durée de la convention, et les modalités de sortie d'une association partenaire. Erreurs à éviter : ne pas clarifier qui engage financièrement l'action commune vis-à-vis des tiers (fournisseurs, prestataires), ce qui peut créer une incertitude sur la répartition des dettes en cas de litige ; omettre de préciser les conditions d'usage réciproque des noms et logos, alors que chaque association reste titulaire de ses propres signes distinctifs ; ne pas anticiper les modalités de sortie d'une association partenaire en cours de projet, notamment le sort des moyens déjà mutualisés ; et confondre coopération ponctuelle et fusion — la présente convention ne crée ni personnalité morale commune, ni transfert de patrimoine entre les associations, contrairement à une fusion-absorption qui suit un formalisme juridique spécifique.
Nom de la première association
Siège social de la première association
Représentant de la première association
Nom de la seconde association
Siège social de la seconde association
Représentant de la seconde association
Objet et actions envisagées de la coopération
Répartition des moyens entre les associations
Modalités de gouvernance du projet commun
Date de début de la convention
Date de fin de la convention
Date de signature