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L'accord de confidentialité industriel (NDA industriel) est le contrat par lequel deux entreprises s'engagent à protéger les informations sensibles échangées dans le cadre de leurs relations, avec une attention particulière aux enjeux propres au secteur industriel : procédés de fabrication, formules, plans techniques, savoir-faire, données de production. Il s'appuie notamment sur le régime du secret des affaires issu de la loi n° 2018-670 du 30 juillet 2018 et des articles L151-1 et suivants du Code de commerce. Quand l'utiliser : dès qu'une entreprise industrielle envisage de communiquer des informations sensibles à un partenaire potentiel (avant une négociation commerciale, un audit technique, un projet de sous-traitance ou de coopération industrielle), et souhaite s'assurer que ces informations ne seront ni divulguées ni utilisées à d'autres fins que celles convenues. Ce modèle peut être bilatéral (les deux parties échangent des informations sensibles) ou unilatéral (une seule partie divulgue). Parties : la ou les parties divulgatrices (celles qui communiquent des informations confidentielles) et la ou les parties destinataires (celles qui les reçoivent). Les deux parties doivent être identifiées précisément avec leur forme juridique et leur numéro SIREN. Clauses essentielles : la définition précise des informations confidentielles couvertes (procédés, formules, plans, données techniques et commerciales), les exceptions à la confidentialité (informations publiques, déjà connues, développées indépendamment), les obligations du destinataire (usage limité, non-divulgation, protection physique et informatique des données), la durée de l'engagement de confidentialité (souvent prolongée au-delà de la fin de la relation commerciale pour les secrets de fabrication), les modalités de restitution ou de destruction des informations en fin de relation, et les conséquences d'une violation. Erreurs à éviter : définir les informations confidentielles de façon trop vague (rendant l'accord difficile à faire respecter), omettre les exceptions usuelles à la confidentialité (ce qui rend la clause déraisonnable et fragilise sa validité), fixer une durée de confidentialité inadaptée à la nature des informations (un procédé de fabrication mérite une protection plus longue qu'une simple information commerciale), et ne pas encadrer les modalités de preuve en cas de violation. Ce modèle constitue un point de départ rédactionnel ; il doit être adapté à la nature exacte des informations échangées et, pour les enjeux les plus sensibles (procédés brevetables, savoir-faire stratégique), relu par un professionnel du droit.
Nom ou raison sociale de la première partie
Adresse de la première partie
Numéro SIREN de la première partie
Nom ou raison sociale de la seconde partie
Adresse de la seconde partie
Numéro SIREN de la seconde partie
Accord bilatéral (les deux parties divulguent)
Oui ou non.
Objet de la relation ou du projet concerné
Description des informations confidentielles couvertes
Exceptions à la confidentialité
Durée de l'engagement de confidentialité
Date de signature
Oui ou non.