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L'accord de confidentialité conformité encadre le partage d'informations sensibles entre une entreprise et un intervenant externe (prestataire, auditeur, partenaire, consultant) dans le cadre d'une mission de conformité réglementaire : audit anticorruption, contrôle interne, vérification KYC/LCB-FT, revue de dispositif ORIAS/ACPR, ou toute mission qui suppose l'accès à des données internes sensibles (procédures, cartographie des risques, données de bénéficiaires effectifs, dossiers clients). Quand l'utiliser : avant d'ouvrir l'accès à un cabinet d'audit, un consultant conformité, un prestataire de vérification d'identité, ou tout tiers amené à consulter des informations confidentielles pour évaluer ou renforcer le dispositif de conformité de l'entreprise. Ce document n'a pas de régime légal spécifique en droit français : il relève de la liberté contractuelle (articles 1101 et suivants du Code civil), mais son contenu doit être cohérent avec les obligations de vigilance et de secret professionnel applicables au secteur concerné (Code des assurances pour les intermédiaires, Code monétaire et financier pour la LCB-FT). Parties : l'entreprise (« l'Émetteur ») qui communique des informations sensibles dans le cadre de la mission, et l'intervenant externe (« le Destinataire ») chargé de l'audit, du contrôle ou du conseil. Clauses essentielles : le périmètre précis des informations couvertes (procédures internes, données personnelles, secrets d'affaires), les obligations de non-divulgation et d'usage strictement limité à la mission, les modalités d'accès et de traçabilité (qui consulte quoi), les règles applicables en cas de découverte d'un manquement grave pendant la mission (obligation de signalement vs. confidentialité), la durée de l'engagement, et la restitution ou destruction des documents à l'issue de la mission. Erreurs à éviter : un périmètre d'information trop vague qui empêche de distinguer ce qui relève de la mission de ce qui n'en relève pas, l'absence de clause conciliant confidentialité et obligations légales de signalement (l'accord ne peut jamais interdire une déclaration exigée par la loi, par exemple à TRACFIN ou à une autorité de contrôle), et l'oubli des données personnelles qui appellent en parallèle des garanties RGPD (base légale, durée de conservation, sécurité).
Nom ou raison sociale de l'Émetteur
Forme juridique de l'Émetteur
Adresse de l'Émetteur
Nom ou raison sociale du Destinataire (prestataire, auditeur, consultant)
Adresse du Destinataire
Objet de la mission de conformité
Ex. : audit du dispositif anticorruption, contrôle LCB-FT, revue ORIAS.
Périmètre des informations communiquées
Date de signature de l'accord
Durée de l'obligation de confidentialité en années
Droit applicable
Juridiction compétente en cas de litige
Ex. : audit du dispositif anticorruption, contrôle LCB-FT, revue ORIAS.