Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience sur notre site. Les cookies strictement nécessaires au fonctionnement du service sont toujours actifs. En savoir plus sur notre politique cookies
L'engagement anticorruption est un document par lequel une entreprise, un dirigeant, un salarié ou un tiers (fournisseur, partenaire) s'engage formellement à respecter les règles de lutte contre la corruption et le trafic d'influence. Il s'inscrit dans le prolongement du dispositif anticorruption imposé par la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016, dite « loi Sapin II », dont l'article 17 impose aux plus grandes entreprises (celles employant au moins 500 salariés et réalisant un chiffre d'affaires supérieur à 100 millions d'euros, seuils appréciés au niveau du groupe le cas échéant) de mettre en place un programme de conformité comportant notamment un code de conduite, un dispositif d'alerte interne, une cartographie des risques, des procédures d'évaluation des tiers, des contrôles comptables, un dispositif de formation et un régime disciplinaire. Quand l'utiliser : comme pièce du dispositif anticorruption d'une entreprise soumise à l'article 17 de la loi Sapin II (engagement signé par les dirigeants et salariés), ou, pour toute entreprise non soumise à ce seuil mais souhaitant formaliser une politique de prévention de la corruption, comme document autonome intégré à ses procédures internes ou à ses relations avec ses partenaires commerciaux. Parties / structure du document : l'entreprise qui porte le dispositif anticorruption, et le signataire (dirigeant, salarié, ou tiers en relation d'affaires) qui s'engage à le respecter. Clauses essentielles : la définition des comportements prohibés (corruption active et passive, trafic d'influence, versement ou acceptation de pots-de-vin), l'encadrement des cadeaux et invitations, l'interdiction du financement occulte de partis politiques, l'obligation de signalement via le dispositif d'alerte interne, et les conséquences disciplinaires ou contractuelles d'un manquement. Erreurs à éviter : un engagement purement formel sans articulation avec les autres piliers du dispositif Sapin II (cartographie des risques, dispositif d'alerte, procédures d'évaluation des tiers), qui ne suffit pas à lui seul à assurer la conformité de l'entreprise à l'article 17 ; et l'absence de sensibilisation ou de formation associée à la signature, qui réduit la portée pratique de l'engagement.
Nom de l'entreprise
Adresse de l'entreprise
Nom du signataire (dirigeant, salarié, ou tiers)
Qualité du signataire
Ex. : dirigeant, salarié, fournisseur, partenaire commercial.
Modalités du dispositif d'alerte interne
Date de signature de l'engagement
Ex. : dirigeant, salarié, fournisseur, partenaire commercial.