Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience sur notre site. Les cookies strictement nécessaires au fonctionnement du service sont toujours actifs. En savoir plus sur notre politique cookies
L'accord amiable de règlement, ou transaction, est le contrat par lequel deux ou plusieurs personnes, en présence d'un différend né ou à naître, terminent celui-ci ou préviennent une contestation en se faisant des concessions réciproques. Il est régi par les articles 2044 et suivants du Code civil. Objet : la transaction suppose un différend réel (une créance contestée, un litige de voisinage, un désaccord commercial, un conflit locatif, etc.) et des concessions de part et d'autre — ce n'est pas un simple document où l'une des parties renonce unilatéralement à ses droits. À défaut de concessions réciproques réelles et équilibrées, l'acte risque d'être requalifié et privé de ses effets propres. Quand l'utiliser : pour mettre fin à un litige avant ou pendant une procédure judiciaire, pour solder un différend commercial ou de voisinage sans recourir au juge, ou pour formaliser l'accord trouvé après une mise en demeure restée sans réponse satisfaisante (article 1231-1 et suivants du Code civil) mais avant l'introduction d'une action en justice. Parties : les parties au différend, désignées nommément, chacune identifiée avec ses coordonnées complètes. Clauses essentielles : l'exposé précis du différend et de son origine, les concessions réciproques consenties par chaque partie (renonciation à agir, paiement d'une somme, exécution d'une prestation, etc.), la clause de renonciation à toute action judiciaire relative au même différend, les modalités et le délai d'exécution des engagements pris, et le cas échéant une clause de confidentialité sur les termes de l'accord. Effets : conformément à l'article 2052 du Code civil, la transaction a, entre les parties, l'autorité de la chose jugée en dernier ressort ; elle ne peut être attaquée pour cause d'erreur de droit ou pour cause de lésion, sauf cas particuliers (dol, violence, découverte de pièces nouvelles décisives). Une fois signée, elle empêche en principe les parties de ressaisir un juge sur le même différend. Erreurs à éviter : signer un accord flou sur l'étendue exacte du différend réglé (risque de litige ultérieur sur un point non expressément couvert) ; omettre une clause de renonciation réciproque à agir, qui prive l'accord de son effet extinctif ; rédiger des concessions manifestement déséquilibrées, qui fragilisent la validité de l'acte ; et ne prévoir aucun délai d'exécution précis, ce qui complique la démonstration d'un manquement en cas d'inexécution. Ce modèle constitue une base de rédaction générale. Compte tenu des effets contraignants de la transaction, il est recommandé de faire relire l'accord par un professionnel du droit avant signature, en particulier lorsque les enjeux financiers sont importants.
Nom et prénom (ou dénomination) de la première partie
Adresse de la première partie
Nom et prénom (ou dénomination) de la seconde partie
Adresse de la seconde partie
Exposé du différend
Décrire l'origine et l'objet précis du désaccord entre les parties.
Concessions consenties par la première partie
Concessions consenties par la seconde partie
Délai d'exécution des engagements
Date de signature de l'accord
Lieu de signature
Décrire l'origine et l'objet précis du désaccord entre les parties.