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⚠️ Ce document est une TRAME : un cadre général à adapter impérativement à votre situation et à faire valider par un juriste avant signature, en particulier sur la portée de la clause de renonciation à recours qu'elle contient. La quittance d'indemnité est le document par lequel une personne ayant reçu le versement d'une indemnité (assurance, réparation d'un préjudice, règlement d'un litige) en atteste par écrit, généralement en contrepartie d'une renonciation à tout recours ultérieur pour les mêmes faits. Quand l'utiliser : au moment du versement effectif d'une indemnité, pour matérialiser que la somme a bien été reçue et clore ainsi, le cas échéant, la relation entre les parties sur le sujet concerné. La quittance intervient généralement après l'accord de principe sur le montant de l'indemnisation (formalisé, le cas échéant, par un protocole d'indemnisation amiable) ; elle en constitue la trace du paiement effectif. Contenu : l'identification des parties, la référence précise au sinistre ou au préjudice concerné, le montant exact reçu, la date et le mode de paiement, et la clause de renonciation à recours associée le cas échéant. ⚠️ Point de vigilance central — la clause de renonciation à recours : une quittance qui comporte une renonciation à recours rédigée en termes trop généraux (« pour solde de tout compte, sans recours ni réclamation présents ou futurs ») peut priver le bénéficiaire de la possibilité de faire valoir un préjudice qui se révélerait après la signature, notamment en cas d'aggravation d'un dommage corporel non identifiable au moment de la quittance. La portée de la renonciation doit donc être précisément circonscrite : aux seuls faits et préjudices connus et chiffrés à la date de signature, et jamais étendue par principe à des conséquences futures non évaluées. Une quittance signée sous cette forme trop générale peut, dans certains cas, être contestée ultérieurement, mais un tel contentieux est long, incertain, et évitable en amont par une rédaction rigoureuse. Ce point mérite systématiquement l'attention d'un juriste avant signature, en particulier lorsque le préjudice concerné n'est pas encore totalement stabilisé.
Nom ou raison sociale du bénéficiaire de l'indemnité
Adresse du bénéficiaire
Nom ou raison sociale de la partie versant l'indemnité
Adresse de la partie versante
Référence du sinistre ou du préjudice concerné
Ex. : numéro de dossier sinistre, date et nature de l'événement.
Montant exact de l'indemnité reçue
Date du paiement
Mode de paiement
Ex. : virement bancaire, chèque.
La quittance comporte-t-elle une clause de renonciation à recours ?
Périmètre précis de la renonciation (si incluse)
IMPORTANT : circonscrire précisément aux faits et préjudices connus et chiffrés à la date de signature — ne jamais généraliser à des préjudices futurs non évalués.
Date de signature de la quittance
Ex. : numéro de dossier sinistre, date et nature de l'événement.
Ex. : virement bancaire, chèque.
IMPORTANT : circonscrire précisément aux faits et préjudices connus et chiffrés à la date de signature — ne jamais généraliser à des préjudices futurs non évalués.