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Le contrat de community management encadre la mission confiée par une entreprise à un prestataire (agence ou freelance) pour animer et modérer ses comptes sur les réseaux sociaux : publication de contenus, réponse aux commentaires et messages privés, veille de la e-réputation, et modération des échanges avec la communauté. Cette mission suppose un accès délégué aux identifiants et outils de gestion des comptes de l'entreprise, ce qui appelle des garanties spécifiques en matière de sécurité et de restitution des accès en fin de mission. Sur le plan de la modération, l'entreprise, en sa qualité d'éditeur de ses propres comptes et pages sur les réseaux sociaux, peut voir sa responsabilité engagée pour des propos illicites publiés par des tiers en commentaire (propos diffamatoires, injurieux, discriminatoires) si elle en a connaissance et ne les retire pas promptement, dans une logique proche de celle prévue par la loi n°2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN) applicable aux hébergeurs de contenus. Le community manager, en charge de la modération quotidienne, joue un rôle central dans la maîtrise de ce risque : le contrat doit préciser clairement les règles de modération à appliquer (charte de modération) et les modalités de remontée à l'entreprise des situations sensibles. Quand l'utiliser : pour toute mission d'animation, de publication et de modération récurrente des comptes sociaux d'une entreprise (Instagram, Facebook, LinkedIn, TikTok, X, etc.) confiée à un prestataire externe. Parties : l'entreprise (client) et le community manager (agence ou freelance). Clauses essentielles : la description des missions confiées (fréquence de publication, gestion des messages privés, veille de la e-réputation), les comptes concernés et les modalités d'accès sécurisé (identifiants, outils de gestion tiers), la charte éditoriale et de modération à respecter, les procédures en cas de crise ou de bad buzz, la rémunération (forfait mensuel généralement), la confidentialité des données de la communauté (abonnés, messages), et les modalités de restitution des accès et du contenu produit en fin de contrat. Erreurs à éviter : ne pas encadrer précisément les règles de modération (quels commentaires supprimer, quand alerter l'entreprise), ce qui expose à une gestion incohérente ou tardive de contenus illicites publiés par des tiers ; omettre une clause de sécurité sur les identifiants d'accès (changement de mots de passe en fin de mission, usage d'outils de gestion tiers sécurisés) ; et négliger de prévoir une procédure claire de gestion de crise en cas de bad buzz, alors que la réactivité est déterminante dans ce type de situation.
Nom ou raison sociale de l'entreprise
Numéro SIREN de l'entreprise
Nom ou raison sociale du community manager
Comptes et réseaux sociaux concernés
Ex. : Instagram, Facebook, LinkedIn.
Description des missions confiées
Ex. : 5 publications par semaine, réponse aux messages sous 24h, veille e-réputation hebdomadaire.
Résumé de la charte de modération
Ex. : suppression des propos injurieux, discriminatoires ou diffamatoires, remontée immédiate à l'entreprise des situations sensibles.
Modalités d'accès aux comptes
Ex. : accès via un outil de gestion tiers sécurisé, sans communication directe des mots de passe.
Montant de la rémunération mensuelle
Durée du contrat
Préavis de résiliation
Date de signature du contrat
Ex. : Instagram, Facebook, LinkedIn.
Ex. : 5 publications par semaine, réponse aux messages sous 24h, veille e-réputation hebdomadaire.
Ex. : suppression des propos injurieux, discriminatoires ou diffamatoires, remontée immédiate à l'entreprise des situations sensibles.
Ex. : accès via un outil de gestion tiers sécurisé, sans communication directe des mots de passe.