Aller au contenu principal
Certyneo

Modèle de contrat de créateur UGC gratuit

Gratuit
Modifiable
Signature électronique

Présentation

Le contrat de créateur UGC (User Generated Content) encadre une prestation dans laquelle un créateur produit du contenu — vidéo, photo ou texte — pour le compte d'une marque, ce contenu étant ensuite diffusé PAR LA MARQUE elle-même : sur ses propres comptes sociaux, son site internet, ou dans ses publicités payantes. C'est ce qui le distingue fondamentalement du contrat d'influenceur classique, où le contenu est publié sur les comptes du créateur et exploite sa propre audience. Cette différence a une conséquence juridique majeure : dans un contrat UGC, la cession des droits de propriété intellectuelle et du droit à l'image du créateur devient l'enjeu central du contrat, alors qu'elle reste secondaire dans un contrat d'influenceur classique où la diffusion reste sous le contrôle du créateur sur son propre compte. Sans cession expresse et écrite, la marque ne peut pas légalement réutiliser le contenu créé : l'article L131-3 du Code de la propriété intellectuelle exige que toute cession de droits d'auteur précise distinctement l'étendue, la destination, le lieu et la durée d'exploitation cédée. Une cession vague, orale ou seulement implicite est inopposable et laisse le créateur titulaire de ses droits, avec un risque de contrefaçon pour la marque qui diffuserait malgré tout le contenu. La loi n°2023-451 du 9 juin 2023 encadrant l'influence commerciale peut également s'appliquer au créateur UGC dès lors qu'il agit dans un cadre commercial récurrent, notamment sur les obligations de transparence si le créateur diffuse lui-même une partie du contenu ou en fait la promotion. Quand l'utiliser : chaque fois qu'une marque fait appel à un créateur pour produire du contenu destiné à être diffusé par elle-même — sur ses réseaux, son site, ou en publicité payante — plutôt que sur les comptes du créateur. Parties : la marque ou l'annonceur (donneur d'ordre) et le créateur UGC, dont le statut et, le cas échéant, le numéro SIREN doivent être précisés. Clauses essentielles : une description précise du contenu à livrer (nature, thème, message, contraintes créatives), les formats et modalités de livraison et de validation, la cession des droits de propriété intellectuelle et du droit à l'image du créateur — avec l'étendue, la durée et les supports de diffusion autorisés (article L131-3 CPI), la rémunération, un éventuel droit de retouche ou de modification laissé à la marque, une clause d'exclusivité si elle est négociée, et les conditions de résiliation. Erreurs à éviter : l'absence de cession écrite précise des droits, qui empêche juridiquement la marque de diffuser le contenu créé même après l'avoir payé ; la confusion entre créateur UGC et influenceur classique, deux statuts aux enjeux de droits très différents qui appellent des clauses distinctes ; et l'oubli de préciser la durée et les supports de diffusion autorisés dans la cession, ce qui expose à des litiges dès que la marque réutilise le contenu au-delà de ce qui avait été envisagé au moment de la signature.

Informations à personnaliser

  • Nom ou raison sociale de la marque

  • Numéro SIREN de la marque

  • Adresse de la marque

  • Nom ou raison sociale du créateur

  • Statut juridique du créateur

    Ex. : auto-entrepreneur, entreprise individuelle, société.

  • Adresse du créateur

  • Description précise du contenu attendu

  • Formats des livrables

    Ex. : vidéos verticales 9:16, photos HD, textes.

  • Durée de la cession des droits

    Ex. : 12 mois, 24 mois, durée légale de protection.

  • Supports de diffusion autorisés

    Ex. : réseaux sociaux de la marque, site internet, publicité payante.

  • Montant de la rémunération

  • Droit de retouche/validation par la marque

    Oui ou non.

  • Date de livraison du contenu

  • Clause d'exclusivité

    Oui ou non.

  • Date de signature du contrat

Personnalisez votre modèle

Ex. : auto-entrepreneur, entreprise individuelle, société.

Ex. : vidéos verticales 9:16, photos HD, textes.

Ex. : 12 mois, 24 mois, durée légale de protection.

Ex. : réseaux sociaux de la marque, site internet, publicité payante.

Oui ou non.

Oui ou non.

Destinataire de la signature

Questions fréquentes

Quelle différence entre un créateur UGC et un influenceur classique ?
Le créateur UGC produit du contenu pour le compte d'une marque, qui le diffuse elle-même sur ses propres canaux (réseaux, site, publicité). L'influenceur classique, lui, publie sur ses propres comptes et exploite sa propre audience. Cette différence change radicalement les enjeux de droits : dans le contrat UGC, la cession des droits de propriété intellectuelle et d'image est centrale, car sans elle la marque ne peut pas diffuser le contenu.
La marque peut-elle diffuser le contenu sans cession écrite des droits ?
Non. L'article L131-3 du Code de la propriété intellectuelle exige une cession écrite précisant l'étendue, la destination, le lieu et la durée d'exploitation. Sans cette cession, le créateur reste titulaire de ses droits et la marque s'expose à une action pour contrefaçon si elle diffuse le contenu.
Que doit préciser une cession de droits de propriété intellectuelle ?
Elle doit préciser distinctement l'étendue des droits cédés, la destination du contenu, les supports et lieux de diffusion autorisés, ainsi que la durée de la cession. Une formulation vague ou une cession seulement orale est inopposable et n'autorise aucune exploitation.
Le créateur UGC est-il aussi soumis à la loi influenceurs de 2023 ?
Il peut l'être, notamment s'il agit dans un cadre commercial récurrent ou s'il diffuse lui-même une partie du contenu ou en fait la promotion sur ses propres comptes. Dans ce cas, les obligations de transparence de la loi n°2023-451 du 9 juin 2023 s'appliquent à ces publications.
Comment est rémunéré un créateur UGC ?
Librement entre les parties, le plus souvent au forfait par contenu ou par lot de contenus livrés. La rémunération couvre à la fois la prestation créative et la cession des droits prévue au contrat.
La marque peut-elle retoucher le contenu livré par le créateur ?
Seulement si le contrat le prévoit expressément. La clause de droit de retouche doit préciser si la marque peut modifier librement le contenu ou si toute retouche substantielle doit être portée à la connaissance du créateur.
Le contrat UGC peut-il prévoir une exclusivité ?
Oui, mais ce n'est pas systématique : une clause d'exclusivité peut interdire au créateur de produire un contenu similaire pour une marque concurrente pendant la durée du contrat. À défaut d'une telle clause, le créateur reste libre de collaborer avec d'autres marques.

Modèles associés

Informations sur ce modèle

Dernière mise à jour
29 août 2026
Pays
FR
Mention légale
Ce modèle est fourni à titre indicatif et doit être adapté à votre situation. Il ne constitue pas un conseil juridique personnalisé.