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Le contrat d'influenceur encadre une collaboration commerciale entre une marque ou un annonceur (éventuellement représenté par une agence) et un créateur de contenu diffusant du contenu promotionnel sur les réseaux sociaux (Instagram, TikTok, YouTube, etc.). Depuis la loi n°2023-451 du 9 juin 2023 visant à encadrer l'influence commerciale et à lutter contre les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux (dite « loi influenceurs »), cette collaboration relève d'un régime spécifique et non plus de la seule liberté contractuelle. L'influenceur qui exerce une activité commerciale — à titre onéreux ou en échange d'avantages en nature — est tenu à des obligations de transparence renforcées : l'article 5 de la loi impose la mention claire, lisible et identifiable sur chaque contenu sponsorisé des termes « publicité » ou « collaboration commerciale », ainsi que, le cas échéant, des mentions spécifiques (image retouchée, contenu généré par IA). L'article 8 de la loi impose par ailleurs un contrat écrit entre l'influenceur et l'annonceur (ou l'agence agissant pour son compte) au-delà d'un seuil de rémunération fixé par décret, ce contrat devant préciser a minima la mission confiée, la rémunération convenue, ainsi que les droits et obligations de chaque partie. En deçà de ce seuil, un contrat écrit reste vivement recommandé pour sécuriser la relation. Quand l'utiliser : pour tout partenariat rémunéré (en numéraire ou en nature — produits, services, voyages, invitations) entre une marque ou une agence et un créateur de contenu chargé de produire et diffuser du contenu promotionnel. Parties : l'annonceur (marque, entreprise, ou agence agissant pour son compte) et l'influenceur (personne physique ou société), identifié par son nom et son pseudonyme/identifiant sur les plateformes concernées. Clauses essentielles : la description précise des contenus attendus (nombre de publications, stories, vidéos), les plateformes concernées et le calendrier de publication, l'obligation de mention de transparence sur chaque contenu sponsorisé, la rémunération et sa nature, les droits d'usage et d'exploitation du contenu par l'annonceur après publication (repost, publicité payante, durée d'exploitation), une éventuelle clause d'exclusivité sectorielle limitée dans le temps, et le rappel des produits et pratiques dont la promotion est interdite ou strictement encadrée par la loi (actes et produits à visée médicale ou chirurgicale, produits financiers et crypro-actifs à risque, paris sportifs et jeux d'argent sans les mentions légales obligatoires, produits dérivés du tabac ou de la nicotine, notamment). Erreurs à éviter : omettre la clause rappelant l'obligation de transparence — l'absence de mention « publicité »/« collaboration commerciale » constitue une pratique commerciale trompeuse pénalement sanctionnable, aussi bien pour l'influenceur que pour l'annonceur qui l'a mandaté ; se contenter d'un accord oral ou d'un simple échange de messages en dessous du seuil légal, ce qui reste risqué en cas de litige sur le périmètre de la mission ou la rémunération ; et négliger de prévoir une clause claire sur les droits d'exploitation du contenu par la marque après sa publication initiale, source fréquente de désaccord sur la réutilisation en publicité payante.
Nom ou raison sociale de l'annonceur
Marque, entreprise ou agence agissant pour son compte.
Numéro SIREN de l'annonceur
Adresse de l'annonceur
Nom et prénom (ou raison sociale) de l'influenceur
Pseudonyme / identifiant sur les réseaux sociaux
Adresse de l'influenceur
Statut juridique de l'influenceur
Ex. : auto-entrepreneur, société (le cas échéant).
Plateformes concernées
Ex. : Instagram, TikTok, YouTube.
Nombre et type de publications attendues
Ex. : 2 posts fixes, 3 stories, 1 vidéo dédiée.
Calendrier de publication
Montant de la rémunération
Nature de la rémunération
Numéraire, produits/services (dotation en nature), ou combinaison des deux.
Résumé des droits d'exploitation cédés à l'annonceur
Ex. : droit de repost sur les comptes de la marque et d'utilisation en publicité payante pendant 6 mois.
Clause d'exclusivité sectorielle
Facultatif : secteur concerné et durée de l'exclusivité.
Date de signature du contrat
Marque, entreprise ou agence agissant pour son compte.
Ex. : auto-entrepreneur, société (le cas échéant).
Ex. : Instagram, TikTok, YouTube.
Ex. : 2 posts fixes, 3 stories, 1 vidéo dédiée.
Numéraire, produits/services (dotation en nature), ou combinaison des deux.
Ex. : droit de repost sur les comptes de la marque et d'utilisation en publicité payante pendant 6 mois.
Facultatif : secteur concerné et durée de l'exclusivité.