Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience sur notre site. Les cookies strictement nécessaires au fonctionnement du service sont toujours actifs. En savoir plus sur notre politique cookies
Le contrat de wedding planner encadre la mission confiée par de futurs mariés à un organisateur professionnel de mariage, chargé de coordonner tout ou partie de la préparation et du déroulement de la cérémonie et de la réception. Il relève du contrat de prestation de services et de la liberté contractuelle (articles 1101 et suivants du Code civil), avec une dimension de mandat lorsque le wedding planner est habilité à contracter au nom et pour le compte des mariés auprès de prestataires tiers. Quand l'utiliser : pour toute mission de wedding planning, qu'elle soit globale (organisation complète du mariage, de la recherche du lieu à la coordination du jour J) ou partielle (coordination du seul jour J, conseil ponctuel, mise en relation avec des prestataires). Parties : les futurs mariés (clients) et le wedding planner, professionnel indépendant ou société spécialisée dans l'organisation d'événements. Clauses essentielles : la description précise du niveau de prestation choisi (organisation complète, coordination du jour J, forfait de conseil), le budget global du mariage et la marge de manœuvre du wedding planner pour engager des dépenses, la précision de son rôle vis-à-vis des prestataires tiers (simple mise en relation, ou mandat pour contracter au nom des mariés — auquel cas les clients restent engagés directement envers ces prestataires), le prix de la prestation du wedding planner lui-même (forfait fixe ou pourcentage du budget global) et son échéancier de paiement, le rétroplanning des tâches, les conditions d'annulation ou de changement de date, et l'assurance responsabilité civile professionnelle du wedding planner. Point de vigilance sur le mandat : lorsque le wedding planner est habilité à signer des contrats au nom des mariés (réservation du lieu, du traiteur, du photographe...), il agit en qualité de mandataire au sens des articles 1984 et suivants du Code civil : les mariés restent alors personnellement engagés et responsables du paiement de ces prestataires tiers, y compris en cas de litige avec le wedding planner. Il est essentiel que le contrat précise clairement dans quels cas le wedding planner agit en son nom propre et dans quels cas il agit comme mandataire des mariés. Erreurs à éviter : rester flou sur le périmètre exact de la mission (organisation complète versus coordination du jour J) ; ne pas préciser si le wedding planner facture ses honoraires en sus des prestations des tiers ou perçoit une commission sur ces prestations (ce qui doit être transparent vis-à-vis des mariés) ; omettre les conditions d'annulation ou de report, particulièrement sensibles à l'approche de la date ; et ne pas clarifier la portée exacte du mandat éventuellement confié au wedding planner vis-à-vis des prestataires tiers.
Noms des futurs mariés
Adresse des clients
Nom ou raison sociale du wedding planner
Numéro SIREN du wedding planner
Date prévue du mariage
Lieu prévu (si déjà déterminé)
Niveau de prestation choisi
Organisation complète, coordination du jour J, ou conseil ponctuel.
Budget global estimé du mariage (en euros)
Le wedding planner est-il mandaté pour contracter au nom des mariés ?
Prix de la prestation du wedding planner (en euros)
Montant de l'acompte
Conditions d'annulation ou de report
Date de signature du contrat
Organisation complète, coordination du jour J, ou conseil ponctuel.