Modèle de contrat de support technique gratuit
Présentation
Le contrat de support technique encadre une prestation d'assistance informatique fournie par un prestataire indépendant ou une société de services à un client, généralement en complément d'un logiciel, d'un matériel ou d'une infrastructure déjà en place. Il relève de la liberté contractuelle (articles 1101 et suivants du Code civil) et intègre le plus souvent un accord de niveau de service (SLA, service level agreement) qui formalise les engagements de délai et de qualité du prestataire. Quand l'utiliser : pour tout contrat par lequel un client s'assure, moyennant un prix forfaitaire ou un abonnement, la prise en charge d'incidents techniques (matériels, logiciels ou réseau) par un prestataire externe, avec des délais de réponse et de résolution définis contractuellement. Parties : le client (bénéficiaire du support) et le prestataire technique, dont le statut et le numéro SIREN doivent être précisés. Clauses essentielles : la définition des niveaux de criticité des incidents (bloquant, majeur, mineur), les délais de prise en charge et de résolution associés à chaque niveau, les canaux de support mis à disposition (téléphone, e-mail, plateforme de tickets), les horaires de disponibilité (heures ouvrées ou support étendu/24-7), les exclusions du périmètre de support (mauvais usage du client, matériel ou logiciel tiers non couvert, absence de mise à jour), la confidentialité liée à l'accès potentiel du prestataire aux systèmes et données du client, le prix (forfait ou abonnement), la durée et les conditions de reconduction. Le SLA (service level agreement) constitue le cœur opérationnel du contrat : il doit préciser des délais chiffrés (temps de première réponse, temps de résolution) par niveau de criticité, ainsi que les conséquences en cas de non-respect. Des pénalités financières peuvent être prévues en cas de dépassement des délais garantis, mais leur montant doit rester proportionné pour ne pas s'exposer à une requalification en clause pénale manifestement excessive, susceptible d'être révisée par le juge en application de l'article 1231-5 du Code civil. Erreurs à éviter : rédiger des engagements de délai flous ou non chiffrés, qui privent le SLA de toute portée contraignante ; omettre les exclusions (pannes dues à un mauvais usage, matériel ou logiciel tiers non couvert par le contrat), ce qui expose le prestataire à devoir intervenir hors périmètre ; et prévoir des pénalités disproportionnées sans lien avec le préjudice réel, qui fragilisent juridiquement la clause.
Informations à personnaliser
Nom ou raison sociale du client
Adresse du client
Nom ou raison sociale du prestataire
Statut juridique du prestataire
Numéro SIREN du prestataire
Adresse du prestataire
Périmètre du support technique couvert
Ex. : infrastructure serveur, poste de travail, logiciel métier X, réseau.
Canaux de support mis à disposition
Ex. : plateforme de tickets, téléphone, e-mail.
Horaires de disponibilité du support
Heures ouvrées, support étendu, ou 24h/24 - 7j/7.
Délai de première réponse — incident bloquant
Délai de résolution cible — incident bloquant
Délai de première réponse — incident majeur
Délai de résolution cible — incident majeur
Délai de première réponse — incident mineur
Délai de résolution cible — incident mineur
Exclusions du périmètre de support
Ex. : pannes dues à un mauvais usage, matériel tiers non couvert, absence de mise à jour du système.
Le contrat prévoit-il des pénalités en cas de non-respect des délais ?
Modalité des pénalités (si applicable)
Montant du prix
Modalité du prix
Forfait mensuel, abonnement annuel, ou facturation à l'intervention.
Date de début du contrat
Durée initiale du contrat
Ex. : 12 mois.
Modalité de reconduction
Reconduction tacite, ou non reconductible.
Date de signature du contrat
Personnalisez votre modèle
Ex. : infrastructure serveur, poste de travail, logiciel métier X, réseau.
Ex. : plateforme de tickets, téléphone, e-mail.
Heures ouvrées, support étendu, ou 24h/24 - 7j/7.
Ex. : pannes dues à un mauvais usage, matériel tiers non couvert, absence de mise à jour du système.
Forfait mensuel, abonnement annuel, ou facturation à l'intervention.
Ex. : 12 mois.
Reconduction tacite, ou non reconductible.
Destinataire de la signature
Questions fréquentes
- Qu'est-ce qu'un SLA dans un contrat de support technique ?
- Le SLA (service level agreement, ou accord de niveau de service) définit les engagements chiffrés du prestataire : délai de première réponse et délai de résolution pour chaque niveau de criticité d'incident (bloquant, majeur, mineur).
- Que se passe-t-il si le prestataire ne respecte pas les délais du SLA ?
- Selon ce qui est prévu au contrat, cela peut donner lieu à des pénalités financières forfaitaires. Ces pénalités doivent rester proportionnées : un montant manifestement excessif peut être révisé par le juge en application de l'article 1231-5 du Code civil.
- Quelles pannes ne sont généralement pas couvertes par un contrat de support technique ?
- Les pannes causées par un mauvais usage du client, le matériel ou logiciel tiers non prévu au contrat, ou l'absence de mise à jour du système. Ces exclusions doivent être listées précisément pour éviter tout litige sur le périmètre d'intervention.
- Le support doit-il être disponible 24h/24 ?
- Non, cela dépend de ce que les parties conviennent : le support peut être limité aux heures ouvrées, étendu à certaines plages, ou assuré 24h/24 - 7j/7 moyennant un tarif généralement plus élevé.
- Comment est fixé le prix d'un contrat de support technique ?
- Le plus souvent au forfait mensuel ou par abonnement annuel couvrant un volume d'interventions défini, parfois à l'intervention pour un support ponctuel.
- Le contrat de support technique se renouvelle-t-il automatiquement ?
- Cela dépend de la clause de reconduction choisie : tacite reconduction pour une durée identique, ou absence de reconduction obligeant à formaliser un nouveau contrat à l'échéance.
Modèles associés
Informations sur ce modèle
- Dernière mise à jour
- 29 août 2026
- Pays
- FR
- Mention légale
- Ce modèle est fourni à titre indicatif et doit être adapté à votre situation. Il ne constitue pas un conseil juridique personnalisé.