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Le contrat de conseil stratégique encadre l'intervention d'un consultant indépendant (ou d'un cabinet de conseil) auprès d'une entreprise cliente pour l'accompagner dans ses décisions stratégiques : développement commercial, réorganisation, stratégie financière, transformation digitale, etc. Il relève de la liberté contractuelle (articles 1101 et suivants du Code civil) et constitue une prestation de services soumise à une obligation de moyens, et non de résultat : le consultant s'engage à mobiliser son expertise et sa diligence, mais ne garantit pas le succès des décisions finalement prises par le client. Quand l'utiliser : pour toute mission de conseil, d'audit stratégique ou d'accompagnement à la décision confiée à un consultant indépendant ou à un cabinet, ponctuelle ou récurrente, en dehors de tout lien de subordination. Parties : le client (personne physique ou société) et le consultant indépendant ou le cabinet de conseil, dont le statut juridique et le numéro SIREN doivent être précisés. Clauses essentielles : l'objet précis de la mission de conseil et son périmètre, la nature d'obligation de moyens (le consultant recommande, le client décide et assume seul les conséquences des décisions qu'il prend), une clause de confidentialité renforcée compte tenu de l'accès du consultant à des informations stratégiques sensibles pouvant relever du secret des affaires (loi n°2018-670 du 30 juillet 2018 transposant la directive européenne sur la protection du savoir-faire et des informations commerciales non divulguées), la propriété des livrables (rapports, recommandations, préconisations), les honoraires (au forfait ou en régie, c'est-à-dire au temps passé), une éventuelle clause de non-concurrence ou de non-sollicitation réciproque limitée dans le temps et l'espace, et une obligation de confidentialité qui survit à la fin du contrat. Erreurs à éviter : confondre obligation de moyens et obligation de résultat — le consultant n'est pas responsable des choix stratégiques finalement arbitrés par les dirigeants du client, sauf faute caractérisée dans ses travaux (erreur manifeste d'analyse, négligence) ; omettre la clause de confidentialité post-contractuelle, alors que le consultant conserve un accès mémoriel à des informations sensibles bien après la fin de sa mission ; imposer au consultant des horaires fixes et un contrôle hiérarchique constant, ce qui expose à une requalification en contrat de travail ; et négliger de faire signer une clause de non-sollicitation si le consultant est amené à côtoyer les équipes et clients du donneur d'ordre.
Nom ou raison sociale du client
Forme juridique du client (si société)
Adresse du client
Nom ou raison sociale du consultant
Statut juridique du consultant
Ex. : consultant indépendant, cabinet de conseil (SASU, EURL...).
Numéro SIREN du consultant
Adresse du consultant
Objet et périmètre de la mission de conseil
Livrables attendus (rapports, recommandations...)
Date de début de la mission
Date de fin de la mission (ou durée estimée)
Montant des honoraires
Modalité de facturation
Forfait global ou régie (taux journalier).
Délai de paiement des factures
Ex. : 30 jours à compter de la réception de la facture.
Clause de non-concurrence / non-sollicitation applicable
Durée de confidentialité après la fin du contrat
Ex. : 3 ans à compter de la fin de la mission.
Date de signature du contrat
Ex. : consultant indépendant, cabinet de conseil (SASU, EURL...).
Forfait global ou régie (taux journalier).
Ex. : 30 jours à compter de la réception de la facture.
Ex. : 3 ans à compter de la fin de la mission.