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Certyneo

Modèle de contrat de vente internationale gratuit

Gratuit
Modifiable
Signature électronique

Présentation

Le contrat de vente internationale organise la vente de marchandises entre un vendeur et un acheteur établis dans des pays différents. C'est le contrat le plus fondamental du commerce international, socle sur lequel s'appuient de nombreuses relations plus spécifiques (distribution, sourcing, import-export). Cadre juridique par défaut : lorsque le vendeur et l'acheteur sont des professionnels établis dans des États ayant tous deux ratifié la Convention des Nations Unies sur les contrats de vente internationale de marchandises (CVIM, souvent désignée par son sigle anglais CISG, adoptée à Vienne en 1980), cette convention s'applique automatiquement au contrat, sans que les parties aient besoin de la mentionner. Les parties peuvent toutefois l'exclure expressément, en tout ou partie, au profit d'un autre droit national — ce choix doit être fait consciemment, en connaissance des conséquences, et non par simple omission. La CVIM régit notamment la formation du contrat (offre, acceptation), les obligations respectives du vendeur (livraison, conformité des marchandises) et de l'acheteur (paiement, prise de livraison), ainsi que les recours en cas d'inexécution (résolution du contrat, réduction du prix, dommages- intérêts). Elle ne couvre en revanche pas la validité du contrat elle-même, ni les effets du contrat sur la propriété des marchandises vendues, ni la responsabilité du vendeur en cas de décès ou de dommage corporel causé par les marchandises — ces questions restent régies par le droit national applicable. Complémentarité avec les Incoterms 2020 : les conditions précises de livraison (répartition des risques, des coûts de transport et d'assurance, des formalités douanières) sont en pratique fixées par un Incoterm publié par la Chambre de commerce internationale (ICC), qui vient compléter le contrat sans se substituer à lui : l'Incoterm ne règle ni le prix, ni le transfert de propriété, ni les modalités de paiement. Quand l'utiliser : pour toute vente de marchandises entre un vendeur et un acheteur établis dans des pays différents, en particulier lorsque la relation est ponctuelle ou ne justifie pas la mise en place d'un contrat de distribution ou de sourcing plus élaboré. Parties : un vendeur et un acheteur, établis dans des pays différents. Clauses essentielles : la désignation précise des marchandises, le prix et la devise, les modalités et le calendrier de paiement, les conditions de livraison (Incoterm retenu), la conformité et les garanties, le sort de l'application ou de l'exclusion de la CVIM, le transfert de propriété, le droit applicable et le mode de règlement des différends. Erreurs à éviter : exclure la CVIM sans avoir identifié le droit national qui s'appliquerait à sa place, ce qui peut créer un vide ou une insécurité juridique ; à l'inverse, ignorer que la CVIM s'applique par défaut et rédiger un contrat en pensant, à tort, être soumis uniquement au droit national d'une des parties ; confondre l'Incoterm retenu avec le transfert de propriété ou les conditions de paiement ; omettre une clause de conformité et de garantie précise, alors que la CVIM prévoit ses propres règles de conformité qui peuvent différer de celles du droit national auquel les parties sont habituées.

Informations à personnaliser

  • Nom ou raison sociale du vendeur

  • Pays d'établissement du vendeur

  • Nom ou raison sociale de l'acheteur

  • Pays d'établissement de l'acheteur

  • Désignation précise des marchandises (nature, quantité, qualité)

  • Prix et devise de facturation

  • Modalités et calendrier de paiement

  • Incoterm 2020 retenu et lieu convenu

  • Application ou exclusion de la Convention de Vienne (CVIM/CISG)

    Préciser si la CVIM s'applique par défaut ou si les parties l'excluent expressément au profit d'un droit national déterminé.

  • Garanties de conformité des marchandises

  • Modalités de transfert de propriété des marchandises

  • Droit applicable

  • Mode de règlement des différends

  • Date de signature

Personnalisez votre modèle

Préciser si la CVIM s'applique par défaut ou si les parties l'excluent expressément au profit d'un droit national déterminé.

Destinataire de la signature

Questions fréquentes

La Convention de Vienne s'applique-t-elle automatiquement à ma vente internationale ?
Oui, par défaut, dès lors que le vendeur et l'acheteur sont des professionnels établis dans des États ayant ratifié la Convention de Vienne de 1980 sur la vente internationale de marchandises (CVIM/CISG), sauf si le contrat exclut expressément son application au profit d'un autre droit. Il est recommandé de trancher cette question explicitement plutôt que de laisser planer une ambiguïté.
Faut-il exclure la CVIM et choisir uniquement un droit national ?
Cela dépend des habitudes du secteur et des parties. La CVIM offre un cadre équilibré et internationalement reconnu, mais certaines entreprises préfèrent, pour des raisons de familiarité ou de sécurité juridique perçue, se référer exclusivement à leur droit national. Ce choix doit être fait consciemment et avec un conseil juridique, pas par défaut.
L'Incoterm choisi détermine-t-il le transfert de propriété des marchandises ?
Non. C'est l'une des confusions les plus fréquentes en commerce international : l'Incoterm règle uniquement le transfert du risque et la répartition des coûts logistiques et douaniers. Le transfert de propriété reste régi par les clauses du contrat de vente et, à défaut, par le droit national applicable.
Que couvre la garantie de conformité selon la CVIM ?
La CVIM prévoit ses propres règles de conformité des marchandises (quantité, qualité, type, emballage) et ses propres délais de dénonciation d'un défaut de conformité par l'acheteur, qui peuvent différer sensiblement de celles prévues par certains droits nationaux. Il est donc utile de préciser ces éléments dans le contrat plutôt que de s'en remettre uniquement au régime par défaut.
Quel mode de règlement des différends privilégier pour une vente internationale ?
Le choix entre juridiction étatique et arbitrage international dépend du montant en jeu, du pays d'exécution potentiel d'une décision et des habitudes du secteur. L'arbitrage international est souvent privilégié pour sa neutralité et la facilité d'exécution des sentences dans de nombreux pays (Convention de New York de 1958).

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Informations sur ce modèle

Dernière mise à jour
29 août 2026
Pays
FR
Mention légale
Ce modèle est fourni à titre indicatif et doit être adapté à votre situation. Il ne constitue pas un conseil juridique personnalisé.